Gillet Stephanie
Adresse : 17 Rue Louis Joly Porte 6 81000 Albi
Téléphone : 05 63 54 39 55
Albi (Tarn, 81)
Cette page réunit les orthophonistes référencés à Albi et dans les communes proches. La commune, 51 290 habitants dans le département Tarn, appartient à un bassin de vie où l'offre se répartit entre plusieurs pôles. Un bilan orthophonique se réalise sur prescription médicale.
Adresse : 17 Rue Louis Joly Porte 6 81000 Albi
Téléphone : 05 63 54 39 55
Adresse : 11 Rue Dominique Ingres 81000 Albi
Téléphone : 06 81 08 33 92
Adresse : 28 Av. Colonel Teyssier 81000 Albi
Téléphone : 09 51 98 96 22
Adresse : 4 Pl. du Maquis 81000 Albi
Adresse : 9 Rue Pierre Loti 81000 Albi
Téléphone : 06 68 16 67 14
Adresse : 89 bis Av. Maréchal Franchet d'Esperey 81000 Albi
Téléphone : 06 23 24 19 37
Adresse : 89bis Av. Maréchal Franchet d'Esperey 81000 Albi
Téléphone : 05 63 38 11 10
Adresse : 36 Rue de Berne Lagarde 81000 Albi
Téléphone : 09 52 89 20 19
Adresse : 1 Rue Louis Vicat 81000 Albi
Téléphone : 09 50 47 92 69
Adresse : 26 Av. de Pélissier 81000 Albi
Téléphone : 05 63 47 63 10
Adresse : 42 Rue Hélène Boucher 81000 Albi
Téléphone : 05 63 38 00 85
Adresse : 89bis Av. Maréchal Franchet d'Esperey 81000 Albi
Téléphone : 05 63 43 49 52
Adresse : 72 Rue Angély Cavalié 81000 Albi
Téléphone : 05 63 60 59 45
Adresse : 30 Rue de Bourdes 81000 Albi
Téléphone : 06 12 29 22 44
Adresse : 24 Bd Edouard Andrieu 81000 Albi
Téléphone : 05 63 38 32 11
Adresse : 26 Av. de Pélissier 81000 Albi
Téléphone : 05 63 38 72 57
Vous accompagnez des patients concernés par les troubles dys ? Votre fiche n’apparaît pas sur cette page ? Référencez votre cabinet sur ProfessionnelsDys pour ne plus passer à côté des familles qui vous cherchent.
L'orthophoniste est un professionnel de santé spécialisé dans les troubles de la communication, du langage oral et écrit, de la voix et de la déglutition. Son intervention couvre aussi bien l'enfant que l'adulte, mais c'est chez l'enfant que se concentre la prise en charge des troubles spécifiques des apprentissages : dyslexie, dysorthographie, dyscalculie, trouble développemental du langage.
La prise en charge débute systématiquement par un bilan, réalisé sur prescription médicale. Ce bilan dure généralement entre une et deux heures, parfois réparties sur plusieurs séances. Il évalue le langage oral, la lecture, l'orthographe, le raisonnement logico-mathématique selon le motif de consultation, et débouche sur un compte-rendu écrit qui pose ou écarte le diagnostic et propose un plan de rééducation.
Le suivi s'organise ensuite en séances individuelles, le plus souvent hebdomadaires, d'une durée de trente à quarante-cinq minutes. La rééducation d'un trouble du langage écrit s'étale fréquemment sur deux à trois ans. Le compte-rendu de bilan constitue par ailleurs une pièce essentielle pour toute demande d'aménagement scolaire ou de reconnaissance MDPH.
L'exercice de la profession requiert le certificat de capacité d'orthophoniste, délivré après cinq années d'études universitaires. Il s'agit d'une formation généraliste : les praticiens spécialisés dans les troubles dys de l'enfant ont généralement suivi des formations complémentaires.
Le certificat de capacité d'orthophoniste est généraliste : il couvre aussi la voix, la déglutition, l'aphasie de l'adulte, les troubles neurologiques acquis. Un praticien sans formation complémentaire aux troubles spécifiques des apprentissages peut être compétent sans être pointu sur la dyslexie ou la dysorthographie. Cette question évite un suivi générique peu efficace.
L'orthophonie est remboursée par l'Assurance Maladie sur prescription médicale, le reste étant généralement pris en charge par la mutuelle. Certains praticiens exercent hors convention : le reste à charge peut alors devenir important sur un suivi de plusieurs années. Clarifier ce point dès le premier contact évite les mauvaises surprises.
Beaucoup de familles ignorent l'existence de la Plateforme de Coordination et d'Orientation, qui permet un bilan et un suivi entièrement financés sans attendre de reconnaissance MDPH. Ne pas poser cette question, c'est risquer de payer en libéral un accompagnement qui aurait pu être gratuit.
Les listes d'attente en orthophonie comptent parmi les plus longues du secteur : de quelques semaines à plus d'un an selon les territoires. Or chez un enfant en apprentissage de la lecture, chaque trimestre compte. Connaître le délai permet d'arbitrer entre plusieurs options plutôt que de le découvrir après coup.
Un suivi mal calibré est inefficace, ou épuisant pour l'enfant et la famille. La rééducation d'un trouble du langage écrit s'étale souvent sur deux à trois ans, à raison d'une ou deux séances hebdomadaires. Connaître l'ordre de grandeur permet d'anticiper l'organisation : emploi du temps scolaire, trajets, coût réel.
Un enfant dys est rarement suivi par un seul intervenant : ergothérapeute, psychomotricien, neuropsychologue, enseignant référent, médecin scolaire. Si l'orthophoniste travaille en silo, les préconisations peuvent se contredire ou se recouper inutilement. Une bonne coordination évite la surcharge pour l'enfant et améliore nettement les résultats.
Les méthodes varient sensiblement d'un praticien à l'autre, et toutes ne se valent pas selon le profil de l'enfant. Savoir ce qui est concrètement proposé — supports, fréquence des exercices à la maison, outils numériques de compensation — permet de juger si l'approche est actualisée et adaptée aux besoins précis.
Sans document écrit et argumenté, il est très difficile d'obtenir un aménagement scolaire ou une reconnaissance MDPH. Le compte-rendu de bilan orthophonique est souvent la pièce maîtresse du dossier. Certains praticiens fournissent des documents sommaires peu utilisables administrativement : mieux vaut le savoir avant de s'engager.
La téléorthophonie ne convient pas à tous les profils ni à toutes les phases de la rééducation, mais elle peut faire la différence entre un suivi régulier et un abandon, notamment pour les familles éloignées d'un cabinet ou aux horaires contraints. Ses conditions de remboursement sont à vérifier auprès du praticien.
Un suivi hebdomadaire sur plusieurs années ne tient que si la logistique est soutenable. Les créneaux de fin de journée sont les plus demandés et les premiers saturés. C'est un facteur très concret d'assiduité, souvent sous-estimé au moment du choix.